Symboles de soumission féminine

symboles-de-soumission-feminineJe m’intéresse de près à la manière dont la beauté féminine est valorisée à travers nos médias et notamment à la façon dont se construit au quotidien un idéal de beauté féminin évoluant au gré des tendances, mais également des normes sociales et culturelles.

Je constate qu’il y a autour de la représentation de la beauté de la femme tout un imaginaire collectif à partir duquel la beauté féminine se décline sous forme de critères et de caractéristiques acceptés et validés par le plus grand nombre.

Ainsi, le sens commun s’accorde à l’idée qu’une belle femme est plutôt grande ou du moins élancée, mince (absolument), et qu’elle incarne de part sa posture, son look, sa coiffure, et sa capacité à être dans l’air du temps l’excellence même d’un idéal à atteindre.

Mon observation m’amène à considérer de nombreuses questions concernant la place de la femme. Et ces derniers temps, je suis presque obsédée par ce que j’appelle les symboles de soumission féminine.

Les avancées en matière de Droits des Femmes dans la majorité des pays occidentaux ont permis aux femmes, grâce aux combats menés par ces dernières mais aussi par les hommes sensibles à cette question,  de jouir des mêmes droits que leurs congénères masculins. Pourtant, il reste encore beaucoup de choses à faire progresser pour arriver à une égalité de fait entre les hommes et les femmes. Mais ce n’est pas là le sujet que je souhaite développer.

Concernant les symboles de soumission féminine, je constate qu’au nom de la liberté de la femme, nous avons intégré dans notre norme un certain nombre de codes, de valeurs et d’idéologies définissant ce qu’est une femme émancipée et ce qu’est, au contraire, une femme soumise.

Ainsi, un certains nombres de critères sociaux, économiques, professionnels mais également esthétiques et intellectuels défissent (de façon presque manichéenne) l’une ou l’autre posture, niant ou tout du moins passant à côté de limites subtiles de ce à quoi sont quotidiennement confrontées les femmes.

J’ai donc eu envie de mettre en lumière le fait que les codes que nous avons intégré procèdent (eux aussi) d’une construction sociale et culturelle et impliquent donc (de ce fait) un consensus à la fois formel et collectif. J’ai envie de partager avec vous mes réflexions, interrogations mais également mes doutes à propos du constat que je fais. Très prochainement vous aurez donc l’occasion de lire une série d’article consacré au sujet des symboles de soumission féminine.

Précision : non ces articles ne parleront pas de pratiques sexuelles. En cherchant des images pour illustrer ce post je suis tombées sur les images suggestives.

Quand les jeux de nos enfants entretiennent les stéréotypes filles garçons

joujoux-et-stereotypes-filles-garçonLes jeux que nous offrons à nos enfants contribuent-ils à façonner la construction de leur identité en tant que filles ou garçons ? Les jeux ont-ils seulement un sexe de prédilection ? Et si oui, cette réalité procède t-elle d’une logique naturelle ou  au contraire d’une construction sociale et culturelle ?

Je dois bien avouer qu’avant de devenir maman je ne me souciais pas de me poser cette question. Mais aujourd’hui, je me rends compte à quel point le sujet mérite que l’on s’y penche.

Mon fils a des voitures, des camions, des leggos, des peluches, des livres et des jeux d’éveil interactifs. Il grandit en jouant et en imitant ce qu’il observe autour de lui. Son papa et moi faisons en sorte de l’éduquer en lui offrant un panel d’outil varié qui lui permette de devenir un petit garçon puis un jeune homme épanoui, conscient et respectueux des autres et de lui-même.

En tant que femme et citoyenne, les valeurs que je porte me donnent envie de transmettre à mon enfant une compréhension globale des choses. Je n’ai pas envie de l’éduquer à base de « les petits garçons ça ne pleure pas » et « ça joue au foot et ça porte du bleu ». Je ne porte pas de jugement sur cette façon de faire, je sais simplement qu’elle ne me correspond pas.

Plus il grandit, plus je me demande ce qui contribue à faire de lui un petit garçon et à se reconnaître comme tel. L’éducation que nous lui donnons, la norme sociale, son ressenti ? Je m’interroge sur les pratiques de jeux de nos enfants : diffèrent-elles en fonction du fait que les filles soient des filles et les garçons des garçons ? Petites filles et petits garçons aspirent-ils vraiment à des jeux (si) différents que cela ?

Imiter pour grandir, le « je » à travers le jeu

Je ne suis une spécialiste du développement des enfants, mais je sais à quel point il est important pour eux de jouer pour grandir et s’éveiller. Le jeu permet une prise de conscience de soi par rapport aux autres. L’enfant développe son identité peu à peu en réalisant qu’il appartient à un groupe tout en ayant son individualité propre.

L’imitation joue donc un rôle fondamental dans la construction de repères et de rituels au quotidien dans la vie d’un enfant et d’un adolescent et contribue à son développement cognitif et émotionnel. Mais alors peut-être faudrait-il penser des jeux qui offrent la possibilité aux enfants de se comprendre et de se définir en tant qu’individu singulier et non en tant que futur réplique d’un concept sexué pré fabriqué en fonction du genre auquel ils appartiennent ?

Quand les jeux créent des représentations stéréotypées du genre

Depuis quelques jours, je m’amuse à détailler et analyser les publicités de jeux pour enfants. Les fêtes de Noël approchant, je me régale ! J’ai constaté avec effroi que la majorité des jeux pour garçons valorisent l’extérieur, l’action, l’agilité, la force ou l’intelligence alors que les jeux destinés aux filles sont consacrés à un espace limité à l’intérieur (pour ne pas dire cantonnés à la sphère de l’intime). Il s’agit de décorer, coiffer, maquiller, pouponner, styliser, créer -des tenues ou des bijoux- prendre soin de.

Il semblerait donc que dès le plus jeune âge, filles et garçons soient orientés vers des rôles sexués de ce qu’ils sont censés incarner une fois qu’ils deviendront grands.

La responsabilité des publicitaires et des créateurs de jouets

Partant de ce constat, cela signifie que les adultes qui créent ces publicités et ces jeux ont une responsabilité quant à la manière dont certains stéréotypes continuent d’être véhiculés. Je ne suis pas convaincue que les petites filles soient forcément encline à vouloir jouer avec un poupon et je ne vois pas pourquoi les petits garçons n’auraient pas envie de jouer avec. Idem pour les petites voitures et les jeux d’action.

Si l’on prend le temps de décrypter le message subliminal qui se cache derrière ces spots il faut comprendre que la petite fille est par essence faite pour devenir une future mère qui bercera son enfant, alors que le petit garçon (le future père au passage !) s’orientera vers l’extérieur pour vivre l’aventure de l’exploration d’un monde à découvrir (et à dompter). N’avons nous pas autre chose à proposer à nos enfants sérieusement ?

Dans la même continuité, ce que l’on nous propose c’est une manière (insidieuse ?) de préparer, dès le plus jeune âge, ces petites filles et ces petits garçons à devenir des adultes prêts à endosser des rôles normés et formatés en s’assurant qu’à travers le jeu, ils intégreront des codes actuels de ce qu’ils sont censés devenir en partant de normes  et de représentations stéréotypées du féminin et du masculin.

Faire la part des choses

Je crois sérieusement qu’il y a un problème dans la façon dont nous sont présentées les choses et qu’il est primordial d’y être vigilants. En réalité cela ne me pose pas de problème que les jeux offrent une dimension d’identification aux enfants. Ce qui est problématique pour moi, c’est de constater que cette identification passe par un mécanisme de construction d’une identité qui limite et cantonne à la fois l’essence masculine et féminine empêchant ainsi les enfants d’envisager autre chose.

De cette manière si je suis une petite fille je suis destinée à pouponner, et si je suis un petit garçon je me dois d’être un aventurier. La façon dont les jeux créent des stéréotypes en prétextant répondre à une norme sexuées et à un besoin inné passe totalement à côté de l’intelligence des enfants et de leur capacité à choisir par eux même. C’est également une belle façon de nier et de rendre stérile leur créativité et leur imaginaire. Puisque le jeu leur arrive « tout cuit » avec un rôle et une fonction prédéfinis.

Si nous voulons que les hommes et les femmes de demain évoluent dans le bon sens, commençons par proposer aux enfants d’aujourd’hui des modèles différents. Un petit garçon qui joue à la poupée sera sans doute un père plus investi, un petite fille qui s’amuse à jouer avec jeu de construction n’hésitera pas à intégrer une grande école. Mon analyse est peut être naïve, je sais qu’il y a du vrai dans ce que je pressens…

J’essaie d’arrêter le sucre

j'essaie d'arrêter le sucre

Hello mes beautés plurielles ! Aujourd’hui je souhaite partager avec vous le nouveau challenge que je souhaite relever : celui d’arrêter le sucre.

En effet depuis ma grossesse j’ai développé une petite addiction au sucre et aujourd’hui un an après la naissance de mon fils, certaines mauvaises habitudes persistent encore !

Mais en quoi consiste mon addiction ?

Rien de bien grave selon moi. En effet je ne consomme ni sodas, ni alcool ni jus industriels. Je n’aime pas les bonbons, et je ne passe pas mon temps à mâcher du chewing-gum. De plus je ne suis pas du genre à grignoter, je mange lorsque j’ai faim et à ma faim. Non rien de bien grave comme je vous le disais. Cependant je ressens le besoin de consommer du sucre quotidiennement.  Ma petite faiblesse est liée au petit encas de 10h et/ou au goûter (oui je goûte encore je ne vois pas pourquoi ça devrait être réservé aux enfants ! Rires) de 16 h.  Il faut ajouter à ça les samedis matins où je m’accorde un petit pain au chocolat de temps à autre.

Quelle forme prend cette addiction ?

Je me suis découverte une passion pour les pâtisseries et les viennoisseries. J’aime les pains au chocolat, les tartes aux fraises, les crumbles aux pommes, les moelleux au chocolat. Concernant mon addiction au sucre il peut aussi s’agir d’un petit paquet de gâteau gerblé chocolaté, ou de quelques granolas. Je m’accorde par ailleurs de temps à autre le plaisir de manger des carrés de chocolat au lait avec des éclats de noisettes et des bouts de raisins secs ! (Miam)

J’arrive tout de même à ne pas me laisser dépasser par cette envie de sucre et si je mange un encas le matin je ne prends pas de gouter. Certains jours il m’arrive même de ne pas éprouver le besoin d’avoir recours à tout ça.

Je limite la casse !

J’ai pris 20 kilos durant ma grossesse. Je ne me suis ni privée ni limitée dans mes envies. Je ne dis pas qu’il faut suivre mon exemple. Je partage simplement avec vous mon expérience.

Je suis passée de trois à six repas par jour (durant ma grossesse je tiens à préciser, rires), avec une consommation de protéine animale aux repas du midi et du soir. Vous devez savoir que j’étais presque végétarienne et que je consommais très peu de viande. Mais à ce moment là de ma vie, j’avais envie de viande, de gras et de sucre. J’ai pris 5 kilos en un mois de grossesse et les médecins qui m’ont suivi n’ont pas cessé de me rouspéter.

Ainsi je suis passée d’une bonne hygiène de vie qui consistait à manger équilibré et en quantité raisonnable trois repas par jour en consommant très peu de viande (et de sucre d’ailleurs) et en pratiquant pas mal d’activité dont la danse, le yoga et un peu de footing, à un rythme alimentaire tout à fait différent. Vous me direz chaque femme est différente et la grossesse agit différemment sur nos organismes.

J’ai perdu 10 kilos la semaine qui a suivi l’accouchement et deux kilos depuis que je me suis remise à faire sérieusement du sport et à manger de nouveau équilibré.

j'essaie d'arrêter le sucre

Pourquoi j’essaie d’arrêter le sucre ?

Il y a quelques mois, j’ai vu un reportage sur France 5 qui s’interrogeait sur les effets du sucre sur l’organisme. Cela m’a beaucoup interpellé. Si vous souhaitez découvrir le documentaire dont il est question je vous laisse le lien à la fin de l’article.

De plus, je me rends bien compte qu’il y a quelque chose de machinal dans ma démarche, comme si mon cerveau réclamait une substance dont je n’avais pas besoin. En gros il m’arrive d’éprouver l’envie de manger un gâteau, alors que je n’ai pas faim. Et si j’ai le malheur de trouver quelque chose à porté de main pour répondre à cette envie de sucre (car il ne s’agit pas d’un besoin) alors autant vous dire que le gâteau ne fera pas long feu !

Les mauvaises habitudes alimentaires s’installent sans que l’on n’y prennent garde et cela ne correspond pas à mon hygiène de vie de base. J’ai par ailleurs l’impression d’un trop plein. Mon corps s’est transformé pendant neuf mois pour les besoins de la grossesse mais je sens qu’il est temps pour moi de retrouver mon équilibre de base.

Un matin, alors que j’étais en transe de sucre, (s’agit-il d’une drogue ?) j’ai fais les fonds de placards en quête d’un gâteau ou d’un bout de pain. J’étais sur les nerfs. Je n’ai rien trouvé de cela. Je me suis souvenu que j’avais du sirop d’agave. Je me suis empressée d’en mettre quelques gouttes sur ma galette au riz. Et cela va vous sembler étrange, mais je me suis sentie apaisée (apaisée par le goût du sucre, plutôt flippant !)

A partir du moment ou une substance, telle qu’elle soit, est capable de t’apaiser, quelque chose ne va pas. Alors je dois bien le reconnaître, me concernant, ce n’est pas si anodin que cela. Je suis devenue addicte au sucre !  Il m’est très difficile de résister à une pâtisserie (même si je n’ai pas faim) ou à un gâteau (soirée, repas entre amis, déjeuner familial). Si je fais mes courses, je vais automatiquement passer dans le rayon des sucreries. Je regarde les différents paquets de gâteaux, j’hésite, je prends un paquet, je culpabilise, puis je finis par le reposer (sauf si je suis contrariée, autant vous dire que les gâteaux vont y passer ! )

J’ai vraiment envie de modifier cette mauvaise habitude. Et je sais par ailleurs quels sont les effets sur la santé alors je me dis qu’il est important pour moi de remédier à cela.

Ma désintoxication au sucre phase 1 :

La phase 1 de désintoxication a consisté à ne plus acheter de gâteaux et à ne plus consommer de pain au chocolat ou de pâtisserie. J’ai donc échangé la tartine de pain beurre et confiture du matin contre un fromage blanc dans lequel j’ajoute une banane et du son d’avoine. Histoire de varier un peu mes petites déjeuné je peux aussi manger un bol de céréales bio muesli sans sucre ajouté avec du lait d’avoine.

A chaque petit creux, j’ai préféré manger une ou deux pommes ou une compote sans sucre ajouté.

J’ai continué à manger des repas variés et équilibrés.

Cette phase a durée deux semaines. J’ai tenu bon ensuite les choses se sont un peu gâtées…

Phase 2 : Ce n’est pas si agréable que cela…

Je suis en plein dans la phase 2. Quelques petits écarts qui m’ont permis de me rendre compte que mon attrait pour le sucre était bien plus ancré que je ne le pensais ! Après la phase 1, j’ai expérimenté quelque chose d’étrange, j’étais comme en manque. Sur la défensive. Je me suis surprise une fois à être fâchée. J’étais dans tous mes états, et prête à quitter mon bureau pour aller acheter un paquet de gâteau pour l’engloutir. Je n’avais plus que cette idée en tête. Gâteau, gâteau, gâteau, sucre !!!!! J’étais comme possédé par un petit démon accroc J’ai tout de même tenu bon et finalement mon envie de sucre a fini par disparaître.

Pourtant, je sais que je ne suis pas totalement désintoxiquée. L’envie de finir un repas avec un goût sucré et toujours présente. Et même si je fais attention , il m’arrive de manger un gâteau ou une pâtisserie. Mais à ma grande surprise ce n’est pas si savoureux que cela.

Nausée, sensation de lourdeur, perte d’énergie. J’en viens maintenant à regretter d’avoir consommé un aliment sucré. Ce n’est plus si agréable que cela. Mon corps serait-il en train de s’habituer à ne plus consommer de sucre ?

La suite aux prochains épisodes !

Aude M'Bongui Rédactrice et fondatrice du blog

Rédactrice : Aude M’Bongui, fondatrice du blog

 

Look du jour Bord de mer

Look du jour bord de mer Belleoplurielle

Tenue maman : Débardeur bordeau Camaïeu, jupe à motif géométrique Camaïeu, sac en cuir. Tenue Babychou : Short de plage gris Disney & T-shirt manche longue marin Tape à l’oeil. Modèle : Ode Mb & Eliote (mère et fils)

 

Look du jour bord de mer Belleoplurielle

Eliote veut ouvrir le sac de maman

 

Look du jour bord de mer Belleoplurielle

« La mer, c’est beau ! » pense Eliote

#Girlboss, Sophia Amoruso

#Girlboss, Sophia Amoruso BelleoplurielleBonjour mes beautés plurielles ! J’espère que vous allez bien et que vous vous portez pour le mieux ! Comme promis récemment dans un de mes derniers posts, un article sur le livre de Sophia Amoruso :

# Girlboss, L’incroyable aventure d’une décrocheuse scolaire devenue patronne d’un empire du e-commerce.

Mais qui est Sophia Amoruso ? 

Sophia Amoruso est la fondatrice de Nastygal.com site de vente en ligne de vêtements. Fondé en 2006, le site est aujourd’hui devenu une référence de la fast-fashion et ce en moins de dix ans.
Jeune trentenaire, Sophia est une véritable femme d’affaire. Son site s’est imposé comme référence incontournable et sa société connaît une ascension à toute vitesse qui est un véritable exemple pour toutes celles qui souhaitent monter leur entreprise.

# Girlboss, sucess story d’une décrocheuse scolaire :  

#Girlboss, Sophia Amoruso couverture Belleoplurielle

L’histoire de Sophia est juste incroyable et j’ai adoré lire son livre ! Elle raconte son parcours et nous explique comment elle construit un bissness de vente de vêtement en ligne qui est aujourd’hui une référence de la mode.

Sophia raconte dans son livre qu’elle n’a jamais été très scolaire. L’école, ce n’est pas son truc. D’ailleurs,  le corps enseignant « pose » assez rapidement un diagnostic à ses parents en indiquant un trouble de la concentration.

Sophia explique ses mésaventures de « cancre », ses jobs alimentaires assez peu épanouissant qui lui ont pourtant permis  de tirer des leçons, ainsi que ses expériences de vol à l’étalage et de vie faite de débrouillardise et de système D.

Au départ Nastygal c’est un espace de vente sur Ebay. Alors que Sophia travaille à l’accueil d’une école d’art, elle décide de créer cet espace. Fan de vintage l’idée est toute naturelle pour elle. La jeune femme chine des vêtements qu’elle revend plus cher. Sa marque de fabrique : de jolies mannequins, une créativité débordante, de belles photos, un regard esthétique pertinent et une précision impressionnante. C’est ce qui fera la différence.

Sophia explique dans son livre que sa réussite n’est pas due au coup du hasard. Son succès est le fruit de son travail. Alors qu’elle n’avait jamais vraiment été motivé par ses différentes expériences, Sophia explique qu’en créant sa boîte, elle s’est mise à envisager les choses autrement et à s’investir dans quelque chose qui lui ressemblait vraiment.

Dans un passage de son livre, Sophia raconte ses débuts. Vivant dans un studio elle entreposait et stockait les vêtements qu’elle avait acheté, pour les étiqueter un à un, les prendre en photo, en faire une description parfaite, proposer un prix, poster la fiche produit et répondre aux différentes questions des acheteuses sur les produits.

Quand on découvre son parcours, on comprend qu’on ne devient pas une Girlboss simplement en procrastinant. Il faut foncer et se donner les moyens d’atteindre ses objectifs. Cette femme m’inspire et je vous invite vraiment à lire son livre pour découvrir son histoire.

Les plus du livre : 

Les chapitres commencent tous par une petite phrase d’accroche pleine de bon sens : » Si vous considérez vos possessions comme autant d’emblèmes du travail accompli, elles acquièrent un sens qui va au-delà de l’aspect matériel des objets ».

Ils se terminent par des profils d’autres #Girlboss sélectionnées par l’auteure. Ces dernières nous livrent leur expérience, racontent leur parcours et offrent leur conseils. J’ai trouvé ça très sympa. C’est original et enrichissant pour la lectrice.

De plus, ce livre n’a pas simplement vocation a t’en mettre plein la vue et te faire rêver à une carrière fulgurante que tu n’auras jamais ! Non bien au contraire. Ce livre est plein de bons conseils et de bonnes vibes. Il a agit sur moi comme un véritable coup de pieds aux fesses. Une espèce d’électro choc positif hyper boostant. A chaque fois que j’en apprenais plus sur le parcours de l’auteure je me disais « ah oui quand même ! Mais c’est génial ! Moi aussi je peux y arriver « 

En gros je crois que ce livre est une invitation à devenir soi même une Girlboss.

Aude M'Bongui Rédactrice et fondatrice du blog

Rédactrice : Aude M’Bongui, fondatrice du blog

Prendre du temps pour soi

Prendre du temps pour soi Belleoplurielle

Nous nous plaignons souvent de manquer de temps. Et pour cause. Dans cette routine « métro, boulot, dodo » dur dur de rompre l’infernal train train quotidien !

L’été a été l’occasion rêvée pour vous de ralentir le rythme et c’est tant mieux ! Après tout les vacances c’est aussi fait pour ça. Mais en cette période de rentrée où la précipitation est de rigueur, je vais prendre le contre-pied du tumulte lié au retour de congé pour semer dans votre esprit une idée incongrue : celle de prendre du temps pour vous. Là, tout de suite, maintenant, et à chaque fois que cela sera possible pour vous ! Essayez d’envisager à quel point le fait de prendre du temps pour vous pourrait vous faire le plus grand bien.

Un instant sacré, presque magique, durant lequel le temps n’aurait plus d’impact. Pas de programme, ni de liste de tâches à effectuer. Juste vous et votre envie de vous prélasser. Profitez de cette petite bulle de douceur pour lâcher prise avec la cadence effrénée de votre quotidien. Ce moment est le vôtre, profitez-en pour vous choyer, vous chouchouter et vous détendre comme il se doit.

Nous trouvons très souvent toutes sortes de prétextes pour ne pas nous consacrer de moment rien qu’à nous. Il faut faire le ménage, les courses, gérer ses démarches administratives, s’occuper des enfants, profiter de chéri et des amies, inviter la famille à dîner, courir à droite à gauche, aller au travail. Nous menons des vies folles. Mais à ce laisser prendre dans ce système sans s’arrêter un instant pour souffler de temps à autre, vous prenez le risque d’épuiser vos ressources et d’aller tout droit vers le surmenage.

Je vous entend de loin dire que cela est plus facile à dire qu’à faire. Pourtant il est primordial pour vous et votre bien-être de vous accorder des pauses. Vous en avez le droit alors ne culpabilisez pas ! D’ailleurs dites vous bien que cela sera bénéfique pour vous mais également les membres de votre entourage. En vous accordant des moments privilégiés rien qu’à vous, vous vous rendez disponible pour les autres. Une fois votre pause douceur finie, vous serez d’autant plus disposée à vous occuper de vos enfants, à profiter de vos proches et à accomplir les tâches (laborieuses) du quotidien.

Pour celles qui ont encore des réticences, je crois que c’est aussi une question d’organisation. Oui prendre du temps pour soi ça s’organise !  Je note dans mon agenda les moments que je souhaite m’accorder histoire d’être sûre de les intégrer à ma routine et ne pas passer à côté de ces moments que je considère nécessaires à mon bien-être.

En définissant ces moments ou journées (oui parfois j’ai juste besoin d’avoir une journée complète avec moi-même ! rires), je m’autorise à vivre et faire des choses qui me font vraiment plaisir, sans me sentir frustrée par un sentiment d’obligation envers quoi que se soit. De cette façon, j’énonce clairement qu’à ce moment-là, à telle date et à telle heure, je ne suis pas disponible. Je m’organise suffisamment en amont pour ne pas être prise au dépourvu et surtout pour gérer au mieux la vie quotidienne. Cela me permet de faire ce que j’ai à faire en optimisant mon temps, et en gérant mon planning (très important quand on court dans tous les sens !)

Quelques idées pour vous inspirer : 

Certaines auront sans doute du mal à savoir quoi faire. Alors voici des petites idées pour vous lancer sur la voie de la détente :

  • Prendre un bon bain tiède avec des huiles essentielles (de rose ou de lavande, quelques goutes suffiront) des bougies et de la bonne musique,
  • Faire un soin du visage,
  • Bouquiner,
  • Pourquoi pas une petite sieste ?,
  • Une pose de vernis,
  • Un auto-massage ou un massage dans un institut,
  • Regarder un épisode de série que vous adorez,
  • Une balade dans la nature au calme
  • Une journée shopping

Faites preuve de créativité après tout il s’agit de votre bien-être ! 

Aude M'Bongui Rédactrice et fondatrice du blog

Rédactrice : Aude M’Bongui, fondatrice du blog