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Symboles de soumission féminine

symboles-de-soumission-feminineJe m’intéresse de près à la manière dont la beauté féminine est valorisée à travers nos médias et notamment à la façon dont se construit au quotidien un idéal de beauté féminin évoluant au gré des tendances, mais également des normes sociales et culturelles.

Je constate qu’il y a autour de la représentation de la beauté de la femme tout un imaginaire collectif à partir duquel la beauté féminine se décline sous forme de critères et de caractéristiques acceptés et validés par le plus grand nombre. Et si tout le monde ne se reconnaît pas la dedans force est de constater que globalement nous subissons cet idéal.

Ainsi, le sens commun s’accorde à l’idée qu’une belle femme est plutôt grande ou du moins élancée, mince (absolument), et qu’elle incarne de part sa posture, son look, sa coiffure, et sa capacité à être dans l’air du temps l’excellence même d’un idéal à atteindre.

Mon observation m’amène à considérer de nombreuses questions concernant la place de la femme. Et ces derniers temps, je suis presque obsédée par ce que j’appelle les symboles de soumission féminine.

Les avancées en matière de Droits des Femmes dans la majorité des pays occidentaux nous ont permis, grâce aux combats menés par ces dernières mais aussi par les hommes sensibles à cette question,  de jouir des mêmes droits que les hommes. Pourtant, il reste encore beaucoup de choses à faire progresser pour arriver à une égalité de fait entre les hommes et les femmes. Mais ce n’est pas là le sujet que je souhaite développer.

Concernant les symboles de soumission féminine, je constate qu’au nom de la liberté de la femme, nous avons intégré dans notre norme un certain nombre de codes, de valeurs et de caractéristiques qui définissent ce qu’est une femme émancipée et ce qu’est, au contraire, une femme soumise.

Ainsi, un certains nombres de critères sociaux, économiques, professionnels mais également esthétiques et intellectuels défissent (de façon presque manichéenne) l’une ou l’autre posture, passant à côté de nuances subtiles de ce à quoi sont quotidiennement confrontées les femmes.

J’ai donc eu envie de mettre en lumière le fait que les codes que nous avons intégré procèdent (eux aussi) d’une construction sociale et culturelle et impliquent donc (de ce fait) un consensus à la fois formel et collectif. J’ai envie de partager avec vous mes réflexions, interrogations mais également mes doutes à propos du constat que je fais. Très prochainement vous aurez donc l’occasion de lire une série d’article consacré au sujet des symboles de soumission féminine.

Précision : non ces articles ne parleront pas de pratiques sexuelles… En recherchant des images pour illustrer ce post je suis tombée sur des images suggestives n’ayant absolument rien à voir avec le sujet, rires.

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