J’essaie d’arrêter le sucre

j'essaie d'arrêter le sucre

Hello mes beautés plurielles ! Aujourd’hui je souhaite partager avec vous le nouveau challenge que je souhaite relever : celui d’arrêter le sucre.

En effet depuis ma grossesse j’ai développé une petite addiction au sucre et aujourd’hui un an après la naissance de mon fils, certaines mauvaises habitudes persistent encore !

Mais en quoi consiste mon addiction ?

Rien de bien grave selon moi. En effet je ne consomme ni sodas, ni alcool ni jus industriels. Je n’aime pas les bonbons, et je ne passe pas mon temps à mâcher du chewing-gum. De plus je ne suis pas du genre à grignoter, je mange lorsque j’ai faim et à ma faim. Non rien de bien grave comme je vous le disais. Cependant je ressens le besoin de consommer du sucre quotidiennement.  Ma petite faiblesse est liée au petit encas de 10h et/ou au goûter (oui je goûte encore je ne vois pas pourquoi ça devrait être réservé aux enfants ! Rires) de 16 h.  Il faut ajouter à ça les samedis matins où je m’accorde un petit pain au chocolat de temps à autre.

Quelle forme prend cette addiction ?

Je me suis découverte une passion pour les pâtisseries et les viennoisseries. J’aime les pains au chocolat, les tartes aux fraises, les crumbles aux pommes, les moelleux au chocolat. Concernant mon addiction au sucre il peut aussi s’agir d’un petit paquet de gâteau gerblé chocolaté, ou de quelques granolas. Je m’accorde par ailleurs de temps à autre le plaisir de manger des carrés de chocolat au lait avec des éclats de noisettes et des bouts de raisins secs ! (Miam)

J’arrive tout de même à ne pas me laisser dépasser par cette envie de sucre et si je mange un encas le matin je ne prends pas de gouter. Certains jours il m’arrive même de ne pas éprouver le besoin d’avoir recours à tout ça.

Je limite la casse !

J’ai pris 20 kilos durant ma grossesse. Je ne me suis ni privée ni limitée dans mes envies. Je ne dis pas qu’il faut suivre mon exemple. Je partage simplement avec vous mon expérience.

Je suis passée de trois à six repas par jour (durant ma grossesse je tiens à préciser, rires), avec une consommation de protéine animale aux repas du midi et du soir. Vous devez savoir que j’étais presque végétarienne et que je consommais très peu de viande. Mais à ce moment là de ma vie, j’avais envie de viande, de gras et de sucre. J’ai pris 5 kilos en un mois de grossesse et les médecins qui m’ont suivi n’ont pas cessé de me rouspéter.

Ainsi je suis passée d’une bonne hygiène de vie qui consistait à manger équilibré et en quantité raisonnable trois repas par jour en consommant très peu de viande (et de sucre d’ailleurs) et en pratiquant pas mal d’activité dont la danse, le yoga et un peu de footing, à un rythme alimentaire tout à fait différent. Vous me direz chaque femme est différente et la grossesse agit différemment sur nos organismes.

J’ai perdu 10 kilos la semaine qui a suivi l’accouchement et deux kilos depuis que je me suis remise à faire sérieusement du sport et à manger de nouveau équilibré.

j'essaie d'arrêter le sucre

Pourquoi j’essaie d’arrêter le sucre ?

Il y a quelques mois, j’ai vu un reportage sur France 5 qui s’interrogeait sur les effets du sucre sur l’organisme. Cela m’a beaucoup interpellé. Si vous souhaitez découvrir le documentaire dont il est question je vous laisse le lien à la fin de l’article.

De plus, je me rends bien compte qu’il y a quelque chose de machinal dans ma démarche, comme si mon cerveau réclamait une substance dont je n’avais pas besoin. En gros il m’arrive d’éprouver l’envie de manger un gâteau, alors que je n’ai pas faim. Et si j’ai le malheur de trouver quelque chose à porté de main pour répondre à cette envie de sucre (car il ne s’agit pas d’un besoin) alors autant vous dire que le gâteau ne fera pas long feu !

Les mauvaises habitudes alimentaires s’installent sans que l’on n’y prenne garde et cela ne correspond pas à mon hygiène de vie de base. J’ai par ailleurs l’impression d’un trop plein. Mon corps s’est transformé pendant neuf mois pour les besoins de la grossesse mais je sens qu’il est temps pour moi de retrouver mon équilibre originel.

Un matin, alors que j’étais en transe de sucre, (s’agit-il d’une drogue ?) j’ai fais les fonds de placards en quête d’un gâteau ou d’un bout de pain, comme une junky. J’étais sur les nerfs. Je n’ai rien trouvé. Je me suis souvenue que j’avais du sirop d’agave. Je me suis empressée d’en mettre quelques gouttes sur ma galette au riz. Et cela va vous sembler étrange, mais je me suis sentie apaisée (apaisée par le goût du sucre, plutôt flippant !)

A partir du moment ou une substance, telle qu’elle soit, est capable de t’apaiser, quelque chose ne va pas. Alors je dois bien le reconnaître, me concernant, ce n’est pas si anodin que cela. Je suis devenue addicte au sucre !  Il m’est très difficile de résister à une pâtisserie (même si je n’ai pas faim) ou à un gâteau (soirée, repas entre amis, déjeuner familial). Si je fais mes courses, je vais automatiquement passer dans le rayon des sucreries. Je regarde les différents paquets de gâteaux, j’hésite, je prends un paquet, je culpabilise, puis je finis par le reposer (sauf si je suis contrariée, autant vous dire que les gâteaux vont y passer ! )

J’ai vraiment envie de modifier cette mauvaise habitude. Et je sais par ailleurs quels sont les effets sur la santé alors je me dis qu’il est important pour moi de remédier à cela.

Ma désintoxication au sucre phase 1 :

La phase 1 de désintoxication a consisté à ne plus acheter de gâteaux et à ne plus consommer de pain au chocolat ou de pâtisserie. J’ai donc échangé la tartine de pain beurre et confiture du matin contre un fromage blanc dans lequel j’ajoute une banane et du son d’avoine. Histoire de varier un peu mes petites déjeuné je peux aussi manger un bol de céréales bio muesli sans sucre ajouté avec du lait d’avoine.

A chaque petit creux, j’ai préféré manger une ou deux pommes ou une compote sans sucre ajouté.

J’ai continué à manger des repas variés et équilibrés.

Cette phase a durée deux semaines. J’ai tenu bon ensuite les choses se sont un peu gâtées…

Phase 2 : Ce n’est pas si agréable que cela…

Je suis en plein dans la phase 2. Quelques petits écarts qui m’ont permis de me rendre compte que mon attrait pour le sucre était bien plus ancré que je ne le pensais ! Après la phase 1, j’ai expérimenté quelque chose d’étrange, j’étais comme en manque. Sur la défensive. Je me suis surprise une fois à être fâchée. J’étais dans tous mes états, et prête à quitter mon bureau pour aller acheter un paquet de gâteau pour l’engloutir. Je n’avais plus que cette idée en tête. Gâteau, gâteau, gâteau, sucre !!!!! J’étais comme possédé par un petit démon accroc. J’ai tout de même tenu bon et finalement mon envie de sucre a fini par disparaître.

Pourtant, je sais que je ne suis pas totalement désintoxiquée. L’envie de finir un repas avec un goût sucré et toujours présente. Et même si je fais attention , il m’arrive de manger un gâteau ou une pâtisserie. Mais à ma grande surprise ce n’est pas si savoureux que cela.

Nausée, sensation de lourdeur, perte d’énergie. J’en viens maintenant à regretter d’avoir consommé un aliment sucré. Ce n’est plus si agréable que cela. Mon corps serait-il en train de s’habituer à ne plus consommer de sucre ?

La suite aux prochains épisodes !

Aude M'Bongui Rédactrice et fondatrice du blog

Rédactrice : Aude M’Bongui, fondatrice du blog

 

Look du jour Bord de mer

Look du jour bord de mer Belleoplurielle

Tenue maman : Débardeur bordeau Camaïeu, jupe à motif géométrique Camaïeu, sac en cuir. Tenue Babychou : Short de plage gris Disney & T-shirt manche longue marin Tape à l’oeil. Modèle : Ode Mb & Eliote (mère et fils)

 

Look du jour bord de mer Belleoplurielle

Eliote veut ouvrir le sac de maman

 

Look du jour bord de mer Belleoplurielle

« La mer, c’est beau ! » pense Eliote

#Girlboss, Sophia Amoruso

#Girlboss, Sophia Amoruso BelleoplurielleBonjour mes beautés plurielles ! J’espère que vous allez bien et que vous vous portez pour le mieux ! Comme promis récemment dans un de mes derniers posts, un article sur le livre de Sophia Amoruso :

# Girlboss, L’incroyable aventure d’une décrocheuse scolaire devenue patronne d’un empire du e-commerce.

Mais qui est Sophia Amoruso ? 

Sophia Amoruso est la fondatrice de Nastygal.com site de vente en ligne de vêtements. Fondé en 2006, le site est aujourd’hui devenu une référence de la fast-fashion et ce en moins de dix ans.
Jeune trentenaire, Sophia est une véritable femme d’affaire. Son site s’est imposé comme référence incontournable et sa société connaît une ascension à toute vitesse qui est un véritable exemple pour toutes celles qui souhaitent monter leur entreprise.

# Girlboss, sucess story d’une décrocheuse scolaire :  

#Girlboss, Sophia Amoruso couverture Belleoplurielle

L’histoire de Sophia est juste incroyable et j’ai adoré lire son livre ! Elle raconte son parcours et nous explique comment elle construit un bissness de vente de vêtement en ligne qui est aujourd’hui une référence de la mode.

Sophia raconte dans son livre qu’elle n’a jamais été très scolaire. L’école, ce n’est pas son truc. D’ailleurs,  le corps enseignant « pose » assez rapidement un diagnostic à ses parents en indiquant un trouble de la concentration.

Sophia explique ses mésaventures de « cancre », ses jobs alimentaires assez peu épanouissant qui lui ont pourtant permis  de tirer des leçons, ainsi que ses expériences de vol à l’étalage et de vie faite de débrouillardise et de système D.

Au départ Nastygal c’est un espace de vente sur Ebay. Alors que Sophia travaille à l’accueil d’une école d’art, elle décide de créer cet espace. Fan de vintage l’idée est toute naturelle pour elle. La jeune femme chine des vêtements qu’elle revend plus cher. Sa marque de fabrique : de jolies mannequins, une créativité débordante, de belles photos, un regard esthétique pertinent et une précision impressionnante. C’est ce qui fera la différence.

Sophia explique dans son livre que sa réussite n’est pas due au coup du hasard. Son succès est le fruit de son travail. Alors qu’elle n’avait jamais vraiment été motivé par ses différentes expériences, Sophia explique qu’en créant sa boîte, elle s’est mise à envisager les choses autrement et à s’investir dans quelque chose qui lui ressemblait vraiment.

Dans un passage de son livre, Sophia raconte ses débuts. Vivant dans un studio elle entreposait et stockait les vêtements qu’elle avait acheté, pour les étiqueter un à un, les prendre en photo, en faire une description parfaite, proposer un prix, poster la fiche produit et répondre aux différentes questions des acheteuses sur les produits.

Quand on découvre son parcours, on comprend qu’on ne devient pas une Girlboss simplement en procrastinant. Il faut foncer et se donner les moyens d’atteindre ses objectifs. Cette femme m’inspire et je vous invite vraiment à lire son livre pour découvrir son histoire.

Les plus du livre : 

Les chapitres commencent tous par une petite phrase d’accroche pleine de bon sens : » Si vous considérez vos possessions comme autant d’emblèmes du travail accompli, elles acquièrent un sens qui va au-delà de l’aspect matériel des objets ».

Ils se terminent par des profils d’autres #Girlboss sélectionnées par l’auteure. Ces dernières nous livrent leur expérience, racontent leur parcours et offrent leur conseils. J’ai trouvé ça très sympa. C’est original et enrichissant pour la lectrice.

De plus, ce livre n’a pas simplement vocation a t’en mettre plein la vue et te faire rêver à une carrière fulgurante que tu n’auras jamais ! Non bien au contraire. Ce livre est plein de bons conseils et de bonnes vibes. Il a agit sur moi comme un véritable coup de pieds aux fesses. Une espèce d’électro choc positif hyper boostant. A chaque fois que j’en apprenais plus sur le parcours de l’auteure je me disais « ah oui quand même ! Mais c’est génial ! Moi aussi je peux y arriver « 

En gros je crois que ce livre est une invitation à devenir soi même une Girlboss.

Aude M'Bongui Rédactrice et fondatrice du blog

Rédactrice : Aude M’Bongui, fondatrice du blog

Prendre du temps pour soi

Prendre du temps pour soi Belleoplurielle

Nous nous plaignons souvent de manquer de temps. Et pour cause. Dans cette routine « métro, boulot, dodo » dur dur de rompre l’infernal train train quotidien !

L’été a été l’occasion rêvée pour vous de ralentir le rythme et c’est tant mieux ! Après tout les vacances c’est aussi fait pour ça. Mais en cette période de rentrée où la précipitation est de rigueur, je vais prendre le contre-pied du tumulte lié au retour de congé pour semer dans votre esprit une idée incongrue : celle de prendre du temps pour vous. Là, tout de suite, maintenant, et à chaque fois que cela sera possible pour vous ! Essayez d’envisager à quel point le fait de prendre du temps pour vous pourrait vous faire le plus grand bien.

Un instant sacré, presque magique, durant lequel le temps n’aurait plus d’impact. Pas de programme, ni de liste de tâches à effectuer. Juste vous et votre envie de vous prélasser. Profitez de cette petite bulle de douceur pour lâcher prise avec la cadence effrénée de votre quotidien. Ce moment est le vôtre, profitez-en pour vous choyer, vous chouchouter et vous détendre comme il se doit.

Nous trouvons très souvent toutes sortes de prétextes pour ne pas nous consacrer de moment rien qu’à nous. Il faut faire le ménage, les courses, gérer ses démarches administratives, s’occuper des enfants, profiter de chéri et des amies, inviter la famille à dîner, courir à droite à gauche, aller au travail. Nous menons des vies folles. Mais à ce laisser prendre dans ce système sans s’arrêter un instant pour souffler de temps à autre, vous prenez le risque d’épuiser vos ressources et d’aller tout droit vers le surmenage.

Je vous entends de loin dire que cela est plus facile à dire qu’à faire. Pourtant il est primordial pour vous et votre bien-être de vous accorder des pauses. Vous en avez le droit alors ne culpabilisez pas ! D’ailleurs dites vous bien que cela sera bénéfique pour vous mais également pour les membres de votre entourage. En vous accordant des moments privilégiés rien qu’à vous, vous vous rendez disponible pour les autres. Une fois votre pause douceur finie, vous serez d’autant plus disposée à vous occuper de vos enfants, à profiter de vos proches et à accomplir les tâches (laborieuses) du quotidien.

Pour celles qui ont encore des réticences, je crois que c’est aussi une question d’organisation. Oui prendre du temps pour soi ça s’organise !  Je note dans mon agenda les moments que je souhaite m’accorder histoire d’être sûre de les intégrer à ma routine et de ne pas passer à côté de ces moments que je considère nécessaires à mon bien-être.

En définissant ces moments ou journées (oui parfois j’ai juste besoin d’avoir une journée complète avec moi-même ! rires), je m’autorise à vivre et à faire des choses qui me font vraiment plaisir, sans me sentir frustrée par un sentiment d’obligation envers quoi que se soit. De cette façon, j’énonce clairement qu’à ce moment-là, à telle date et à telle heure, je ne suis pas disponible. Je m’organise suffisamment en amont pour ne pas être prise au dépourvu et surtout pour gérer au mieux la vie quotidienne. Cela me permet de faire ce que j’ai à faire en optimisant mon temps, et en gérant mon planning (très important quand on court dans tous les sens !)

Quelques idées pour vous inspirer : 

Certaines auront sans doute du mal à savoir quoi faire. Alors voici des petites idées pour vous lancer sur la voie de la détente :

  • Prendre un bon bain tiède avec des huiles essentielles (de rose ou de lavande, quelques goutes suffiront) des bougies et de la bonne musique,
  • Faire un soin du visage,
  • Bouquiner,
  • Pourquoi pas une petite sieste ?,
  • Une pose de vernis,
  • Un auto-massage ou un massage dans un institut,
  • Regarder un épisode de série que vous adorez,
  • Une balade dans la nature au calme
  • Une journée shopping

Faites preuve de créativité après tout il s’agit de votre bien-être ! 

Aude M'Bongui Rédactrice et fondatrice du blog

Rédactrice : Aude M’Bongui, fondatrice du blog

Nudité : entre omniprésence et tabou

Nudité entre omniprésence et tabou

Bonjour à toutes et à tous ! Je m’appelle Ophélie, j’ai 22 ans et suis étudiante en Ecologie Urbaine. Je m’intéresse à beaucoup de sujets d’actualité ou de sujets qui posent question dans la société.

« Féministe » dans l’âme, je suis plus particulièrement intéressée par la femme dans son ensemble et sa place dans la société actuelle.

Ainsi pour ce premier article, j’ai choisi de traiter un sujet dont nous avons tous entendu parler, et qui nous touche indirectement.

            Il y a quelques mois de ça, un ami photographe m’a parlé d’un shooting photo. Jusque-là, pas vraiment de quoi disserter. Sauf qu’en réalité, il s’agissait de nu. Et à ce moment-là, dans ma tête comme dans les réactions et avis de mon entourage, me sont apparus un tas d’opinions et sentiments contradictoires qui m’ont poussé à m’interroger sur le sujet.

           Pour commencer, les premiers arguments que j’ai pu entendre ont été les fameux «  c’est vulgaire » ou « c’est de l’art ». Mais alors où se situe la nuance ? Comment distinguer du nu dit « artistique » et du nu dit « vulgaire et provocateur  » ? J’ai d’ailleurs été étonnée de constater que beaucoup de gens font une sorte d’amalgame entre les deux, alors que ce sont deux manières de traiter le nu totalement différentes.

Je pense que ces deux opinions se confondent à cause des informations biaisées dont on est abreuvé au quotidien. En effet, le nu existe depuis toujours. Que ce soit à travers la sculpture, la peinture ou les écrits, il a toujours été utilisé dans l’art. Il fait polémique depuis longtemps mais je trouve cela exacerbé depuis plusieurs années. Selon moi, l’utilisation quasi-systématique du nu à l’heure actuelle contribue à casser cette frontière qui dissocie le vulgaire de l’artistique.

           Hormis ces réflexions opposées, j’ai également été confrontée à une autre contradiction. D’un côté, on a celles et ceux qui considèrent que le nu est une façon de s’approprier son corps et d’en être totalement maître, tandis que certains pensent au contraire que c’est une manière de se réduire à l’état d’objet. Face à de tels arguments, que penser ?

           Pour ma part, je pense qu’une fois de plus, la société et son utilisation de la représentation du corps est en partie responsable de ces visions antagonistes des choses. En effet, on entend au quotidien d’une part que la femme doit être séduisante, belle et désirable, et d’ autre part, on nous dit qu’elle ne doit pas se montrer, ni se dévoiler au risque d’être vulgaire ou d’attirer trop les regards car « une femme ça doit garder une part de mystère ». Il me paraît donc évident que ces deux discours fissurent l’opinion que l’on peut avoir du nu, de la représentation de la femme, et contribuent à entretenir ce genre de pensées contradictoires.

           Enfin, lors de cette réflexion en moi-même sur le sujet, j’ai été amené à me pencher sur le nu masculin. En effet, il est peu évoqué, mais est pourtant très présent bien que moins mis en avant. Là aussi, un fossé existe.

           Lorsque l’on parle d’une femme qui pose nue, toutes les questions évoquées auparavant ainsi que beaucoup d’autres sont soulevées, et l’idée qu’une femme puisse se dévêtir et se montrer en vient parfois à choquer. Seulement, on ne constate pas les mêmes réactions lorsqu’il s’agît d’un homme. Les réflexions, bienveillantes, sont souvent accompagnées de compliments sur le physique de l’homme en question et sur son charisme.

           Cela démontre la différence qui existe entre l’image que l’on se fait d’un homme, et celle que l’on se fait d’une femme mais également la liberté qu’on laisse à l’un et les restrictions que l’on impose à l’autre.

           En conclusion, je pense que la notion de vulgaire dépend non seulement du but recherché, mais aussi de la manière dont se sent la personne qui pose. Être en accord avec soi-même est un premier pas pour se sentir belle et dégager de la prestance plus que du vulgaire.

Selon moi, ces polémiques et interrogations sur le nu –féminin notamment- découlent du fait que l’image que la société fait des femmes a évolué malgré des contradictions qui subsistent. La femme doit être une figure rassurante, maternelle douce et naturelle mais elle doit être aussi sexy, constamment désirable et attirer les regards.

On pense souvent que poser nu ne fait ressortir que le deuxième aspect de la femme ce qui a pour conséquence que cet art de se dévêtir est souvent perçu négativement. Mais on oublie qu’une femme peut dégager du charisme, de la prestance et de la classe, même nue. C’est là que se situe la frontière entre art et vulgarité.

Look Du Jour Ophélie1

Rédactrice : Ophélie

Mon maillot de bain taille haute fleuri

Mon maillot de bain deux pièces fleuriCet été, j’ai opté pour un nouveau type de maillot de bain. N’y voyez pas une envie folle d’essayer un nouveau style ! Rires.

Car en réalité, si j’ai choisi de porter ce modèle, c’est pour cacher mon petit bidon, mon petit reste de la grossesse.

J’ai flashé sur ce maillot de bain qui me donne l’impression d’être une pin up. Le coloris fleuri me correspond bien, il  est frais et tout à fait adapté à cette période estivale.

Acheter ce modèle : 

Site : Amazon 

Prix : 10,90 euros 

Lienhttps://www.amazon.fr/gp/product/B01EKVJ7SK/ref=oh_aui_detailpage_o00_s00?ie=UTF8&psc=1

Aude M'Bongui Rédactrice et fondatrice du blog

Rédactrice : Aude M(Bongui, fondatrice du blog

 

Ses femmes publiques qui m’inspirent

 Ses femmes public qui m'inspirent

Beyonce

Je n’ai pas besoin de vous présenter Beyonce ni même de parler de sa carrière phénoménale !

Pourquoi Beyonce m’inspire ?

Déjà parce que je trouve que c’est une excellente danseuse. Je la trouve créative, j’aime sa musique, ses clips et son côté femme d’affaire. Par ailleurs, et je ne sais pas si vous partagerez mon avis, Beyonce a beau être très sexy, son allure, son charisme et son attitude font qu’il est impossible de la trouver vulgaire.

Elégante, souriante, professionnelle, pour en arriver là ou elle en est il faut être une acharnée du travail, une passionnée et une véritable visionnaire. Je ne connais personne qui n’apprécie pas artistiquement Beyonce. Avec sa musique, Beyonce a cette capacité à rassembler des personnes issues d’univers différents et je trouve cela juste magnifique !

Lilou Macé ses femmes public qui m'inspirent belleoplurielle

Lilou Macé

Lilou Macé est Youtubeuse, auteure et conférencière. Je l’ai découvert en  2013 alors que je venais de créer mon blog Belleôplurielle. Une cousine a moi m’a conseillé à l’époque d’aller voir le blog de Lilou (merci Sisi !). J’ai lu par la suite un de ses livres Je n’ai pas d’argent et ça me plaît.

Pourquoi Lilou Macé m’inspire ? 

Avec sa petite caméra et son micro, Lilou Macé est allée à la rencontre de grands auteurs spécialistes du bien-être et du développement personnel pour les interviewer. D’ailleurs je vous invite à aller sur le site de Lilou pour découvrir son travail et son univers : http://www.lateledelilou.com

Son parcours est juste extraordinaire. Lilou Macé est une femme créative, lumineuse et pétillante. Ca risque de vous sembler bête mais quand je regarde ses vidéos, ou ses interviews, j’ai juste envie d’être son amie.

La lecture de son livre Je n’ai pas d’argent et ça me plaît m’a beaucoup parlé. Je l’ai lu alors que j’étais au chômage et vivant avec très peu de moyens. Et je peux vous assurer que ce livre a été une des lectures qui m’a beaucoup boosté  et qui m’a aidé à tenir bon. Je vous invite à le lire et je vous promets de vous rédiger un article dessus car cela en vaut vraiment la peine !

Sophia Amoruso ses femmes qui m'inspirent belleoplurielle

Sophia Amoruso

Sophia Amoruso est la fondatrice de Nastygal.com site de vente en ligne de vêtements. Fondé en 2006 par Sophia Amoruso, le site est aujourd’hui devenu une référence de la fast-fashion et ce en moins de dix ans. Femme entrepreneuse trentenaire, Sophia est une véritable femme d’affaire pleine d’ambition.

Pourquoi Sophia Amoruso m’inspire ?

J’ai lu le livre #Girlboss, dans lequel la jeune entrepreneuse raconte son extraordinaire aventure : de « décrocheuse scolaire à patronne d’un empire du e-commerce ». Sophia a démarré de rien en travaillant avec amour et acharnement nuit et jour sur un projet qui lui tenait à coeur.

J’ai vraiment envie de vous proposer un article sur ce livre aussi je ne vous en dis pas plus pour le moment. Sachez en tout cas qu’il a fait parti des lectures qui m’ont donné l’envie, la force et le courage de continuer à suivre ma voie. En attendant l’article sur le livre, je vous laisse aller sur le site suivant pour découvrir l’univers d’une Girlboss et peut-être prendre cette voie là : http://www.girlboss.com

Hapsatou Sy ses femmes qui m'inspirent belleoplurielle

Hapsatou Sy

Après avoir effectué un BTS de commerce international, Hapsatou Sy s’envole pour New York. De retour en France, la jeune femme crée Etnicia en 2005, un salon dédié à la pluralité des beautés. Femme entrepreneuse, son bissness lui permet de remporter la deuxième place du Grand prix des jeunes créateurs en 2007. Chroniqueuse au sein de l’émission  Le Grand 8 (chaîne D8) depuis 2012, Hapsatou Sy se consacre également à sa propre marque de cosmétique : http://www.hapsatousy.com/index.php

Pourquoi Hapsatou Sy m’inspire ? 

Il y a quelques années lors du lancement des salons Etnicia  je me suis dis « enfin une jeune femme qui fait quelque chose ». J’étais à l’époque animée par une espèce de colère et de désillusion concernant la représentation de la beauté féminine dans nos médias et à travers nos sociétés.

Je ne me sentais ni valorisée, ni représentée et j’avais l’intime conviction que toutes les femmes sont belles quelque soit leurs origines, leurs formes physiques, et que de ce fait il fallait qu’elles puissent toutes être représentées pour que chacune de leur beauté soit connues et reconnues.

Par ailleurs l’accès aux produits cosmétiques était compliqué pour les femmes qui étaient exclus des canons de beauté dominants. Le concept de Hapsatou a été un véritable déclic pour moi. Même si à l’époque je ne savais pas encore comment apporter ma contribution pour faire avancer une cause qui me tenait déjà à coeur, je pressentais que quelque de nouveau était en marche. Les prémices d’une prise de conscience de la singularité des beautés et de leurs pluralités.

De plus la marque de cosmétique que propose Hapsatou Sy considère la beauté féminine dans sa globalité : « La beauté est une notion qui ne se veut pas exclusive … elle doit être abordée dans la singularité de chaque individu quelles que soient ses origines ou encore ses particularités physiques. » Ce qui ne peut que me parler !

Naomi campbell ses femmes qui m'inspirent belleoplurielle

Naomie Campbell

Je n’ai pas besoin de présenter Naomi Campbell qui est une femme magnifique. Sa carrière est juste impressionnante. Naomi Campbell est la première mannequin noire a avoir fait la couverture des magazines Time, Vogue France et Vogue Russie.

Pourquoi Naomi Campbell m’inspire ? 

Femme de caractère et charismatique, j’aime la beauté qu’incarne Naomi Campbell. Souvent connue pour ses dérapages et ses nombreux déboires, Naomi Campbell m’inspire pour les valeurs qu’elle porte dans le cadre de sa profession en tant qu’ambassadrice des beautés plurielles et du combat qu’elle mène depuis des années afin de valoriser des mannequins issues de la diversité. J’aime cette ambivalence qui démontre qu’être femme s’est avant tout être entière, être vraie, même lorsqu’il s’agit de révéler des aspects moins glamour de sa personnalité.

Christina Cordula

J’ai découvert Christina Cordula il y a quelques années sur M6 en regardant l’émission Nouveau look pour une nouvelle vie. Au départ le concept m’échappait un peu. Je ne voyais pas bien le lien entre un nouveau look et une nouvelle vie. Et puis à force de regarder les différents épisodes et l’émotion générée par les changements vestimentaires proposés par la styliste et conseillère en image, j’ai fini par comprendre.
Pour moi Christina est une thérapeute stylistique. Elle révolutionne ta garde robe, t’explique comment t’habiller en fonction de ta morphologie, comment révéler et valoriser ta féminité et ta beauté, te donne des techniques de maquillage, bref avec Christina ça déménage et on est toutes belles !

Pourquoi Christina Cordula m’inspire ? 

Les relookings qu’elle propose ne sont pas q’une question de look. Christina a redonné confiance à des femmes qui s’étaient totalement déconnectées de leur essence féminine pour diverses raisons (prise de poids, maladie, perte d’emploi, séparation,etc). Des femmes qui ne s’aimaient pas ou plus, et qui avaient perdue le goût de prendre soin d’elles.

Avec cette émission j’ai vu un nouveau mode de télé-réalité qui ne consiste plus à exclure, à juger, à éliminer mais à aider un individu à se révéler dans l’optique de lui permettre d’aller de l’avant pour le meilleur. J’aime les conseils de Christina, je la trouve magnifique (ma-gni-fy-que!), j’adore son look, sa démarche à la fois féminine, féline et glamour. Et puis ses expressions sont justes drôlissimes et donnent la pêche !

 

Florence Haxel Ses femmes qui m'inspirent belleoplurielle

Florence Haxel

Florence Haxel est co-fondatrice du site d’entraide au féminin Mes Bonnes Copines dont le principe est simple. Une inscription gratuite et en quelques clics vous voilà prête à vous connecter à de nombreux groupes de bonnes copines pour partager, proposer des coups de pouces, donner des bons plans, vous former, suivre des conférences, bref Mes Bonnes Copines c’est la solidarité féminine 2.0 http://www.mesbonnescopines.com

Pourquoi Florence Haxel m’inspire ? 

Le site Mes Bonnes Copines offre un espace de partage, d’interaction et de solidarité entre femmes. De cette façon toutes les bonnes copines inscrites peuvent partager leurs bons plans, leurs idées, leurs coups de pouce.

Je trouve qu’un site comme celui-ci permet une véritable ouverture et favorise un système d’entraide au féminin qui réaffirme notre nature profonde. Il ne s’agit pas de se « vendre, ni d’être en « compétition » mais de soutenir et de partager. De rencontrer des femmes qui vivent les mêmes expériences que nous, qui aspirent aux mêmes choses.

Le féminin est en mouvement. Les femmes comprennent l’importance qu’il y a de créer, d’entreprendre, et de partager. Je vous invite vraiment à vous inscrire sur le site ! J’y suis depuis quelques mois et j’ai déjà pu suivre des conférences qui m’ont beaucoup aidées !

Amma Ses femmes qui m'inspirent belleoplurielle

Amma

Née en 1953 dans une famille de pauvres pêcheurs du kérala, Amma est aujourd’hui une figure spirituelle emblématique contemporaine de l’Inde. Fondatrice de l’ONG Embracing the Worldà but humanitaire et écologique, Amma (mère en hindi) déclare que sa seule religion est l’Amour.

Pourquoi Amma m’inspire ? 

J’ai entendu parler d’Amma il y a à peu près deux ans. Lors d’une conversation une amie (merci Rosie! ) me dit qu’elle souhaite voir Amma. Qui ça ? Amma ! Mon amie m’explique alors le fabuleux pouvoir de cette femme. Une étreinte faite d’amour pure, un câlin qui libère l’âme et soulage des maux.

Wahou ! Je suis à la fois impressionnée et dubitative lorsque mon amie Rosie me parle de cette femme. Comment fait-elle pour soulager tant de personne juste avec une étreinte ? Ca m’a l’air magique !

Des hommes et des femmes du monde entier se déplacent pour aller rencontrer Amma.  Je trouve cela juste incroyable. Je suis à la fois admirative et curieuse. Comment Amma fait-elle pour donner autant d’amour à des personnes qu’elle ne connaît pas ? Et que peut-on bien ressentir lorsque Amma nous prend dans ses bras ? Je continuerai à me poser la question tant que je ne l’aurai pas rencontrée…

En tout cas cette femme est juste extraordinaire et son amour inconditionnel pour l’humanité remarquable.http://www.etw-france.org/amma-la-fondatrice/sa-biographie/

Aude M'Bongui Rédactrice et fondatrice du blog

Rédactrice : Aude M’Bongui, fondatrice du blog

Sanoflore Miel suprême, baume nutritif sublimateur

miel-supreme-baume-nutritif-sublimateur-sanofloreHello mes beautés plurielles ! Aujourd’hui je souhaite vous faire découvrir une crème de soin au miel. Oui vous m’avez bien entendu. Il s’agit du baume nutritif sublimateur de chez Sanoflore.  

Je l’ai acheté chez Mademoiselle  Bio, enseigne spécialisée dans les cosmétiques naturels et biologiques.

J’ai la peau sèche et j’ai donc besoin d’appliquer des produits à la fois hydratant et respectueux de ma nature de peau. A appliquer matin et/ou soir sur le visage et le cou pour un super résultat.

Sans paraben, sans silicones et sans huiles minérales.

Les plus : 

  • hyper hydratant
  • texture agréable et onctueuse
  • odeur légère et fruité
  • contenant esthétique
  • issu de la cosmétique biologique

Les moins : 

  • une pénétration un peu longue (peut-être dûe à la sécheresse de ma peau)
Aude M'Bongui Rédactrice et fondatrice du blog

Rédactrice : Aude M’Bongui, fondatrice du blog