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Mymy Tattoo: Un art à fleur de peau!

MymyTattoo

Interview avec Myriam Pognot, tatoueuse chez Taratatou à Paris. J’ai choisi de vous présenter le travail de cette jeune femme car j’ai tout simplement été séduite par la finesse et la légèreté de ces « dessins sur peau ». J’ai donc le plaisir de partager avec vous ce moment passé au côté de Myriam dans son atelier de tatouage tout cosi qui se situe au 255 bis rue du Faubourg-Saint-Antoine dans le 11 ème arrondissement de Paris.

Aude : Bonjour Myriam et merci de me recevoir dans ton atelier. Si nous nous retrouvons c’est pour parler de ton travail de tatoueuse, que peux-tu nous dire de ton activité ?

Myriam : Je fais des créations personnelles. On n’a pas de flash. On a des book de dessins qu’on a fait, mais on n’a pas de flash qu’on aurait acheté ailleurs, c’est-à- dire que les gens nous décrivent ce qu’ils veulent et on fait le dessin complètement selon leur description avec, bien sûr, ma touche personnelle pour mettre mon propre style et mon propre style graphique, comme ça ils sont sûrs d’avoir un tatouage vraiment unique. En tout les cas qui est unique à ce moment là, après si on est copié… Mais vraiment unique, dans le but de proposer quelque chose de très personnel qu’ils n’ont pas choppé dans un magazine.

A : Parle nous un peu de ton parcours et explique nous ce qui t’a mené vers cette voie professionnelle ?

M : Alors à la base moi je suis styliste. J’ai fais une école de mode, l’école ESMOD: Ecole Internationale des Arts et Technique de la Mode, et je suis sortie diplômée d’ailleurs, avec mention bien, dans la section lingerie. Après Esmod, j’ai fais un stage chez Chantal Thomas où je pouvais travailler sur divers éléments graphiques de la marque comme les packagings, les petits dessins sur les packagings, ce genre de chose. Et puis par la suite j’ai travaillé chez Etam lingerie où j’étais styliste dans la section accessoire. Donc je travaillais sur les dessins pour les trousses de toilettes, les chaussons, les chaussettes, tout les petits accessoires d’Etam, donc c’est très bien car j’ai pu travailler beaucoup de motifs, et beaucoup de style graphique, mais je n’étais pas très heureuse dans le métier de styliste. Au final ce n’était pas du tout ce que j’imaginais. Et puis j’étais passionnée par le tatouage depuis longtemps mais bien sûr j’avais un peu peur des préjugés, de ce qu’allaient penser mes parents, ma famille, mon entourage, et à 25 ans, j’ai fait un petit peu la crise des 25 ans. (Rires)

A : (Rires), oui on connaît !…

M : J’ai décidé de tout changer. Donc quand j’ai quitté Etam, j’ai décidé de me pauser. Au début j’ai passé 9 mois où je n’ai rien fait de spécial. J’étais secrétaire pour ma mère. Donc je n’ai rien fais de spécial du tout et j’ai pris le temps de réfléchir à ce que je voulais faire et quand j’ai décidé de me lancer, je l’ai annoncé à mon entourage, ce que je pensais être horrible, et en fait, mes parents l’ont très très bien pris et c’est parti, je me suis lancée !

A : J’allais justement te poser cette question. As-tu souffert, de part le métier que tu as choisi de faire, de clichés ou de stéréotypes ?

M : Euh alors oui. Bon, je pense que c’est un peu inévitable. Mais heureusement pas de la part mon entourage qui compte, parce que les gens que je n’aime pas au pire on s’en fou. Et concernant ma famille, ma famille proche en tout cas donc mes parents, mes sœurs, et mes cousins, c’est très très bien passé, voilà je n’ai pas eu de vieilles critiques ou autres. Bon par contre de la part de quelques membres de la famille un peu moins proche et de l’entourage de la famille surtout, les biens pensants, les braves gens, tout ça, effectivement des petites remarques, mais j’ai envie de dire se ne sont pas les gens qui comptent, donc tant pis…

A : Oui et puis l’essentiel aussi c’est que tu t’épanouisses dans ce métier, et dans ce choix de vie finalement, parce que ça correspond à ce que tu souhaitais faire dès le départ.

M : C’est ça ! L’important c’est d’être d’heureux, c’est d’être bien et de ne pas faire un métier qui nous soule dans trente ans ! Voilà.

A : Dans le cadre de ton activité, explique nous comment tu organises tes journées de travail.

M : Alors mes journées de travail ont deux parties bien distinctes. C’est-à-dire recevoir les gens qui sont venus pour des renseignements, ou qui ont un projet. Donc je reçois les personnes qui souhaitent me rencontrer et parler de leur projet. On parle de leur projet ensemble et je prends des notes pour pouvoir après leur proposer un dessin, et les rassurer sur toutes leurs petites angoisses à propos de la cicatrisation, des aiguilles, de la douleur, de l’emplacement et voir si le dessin va vraiment leur correspondre. Je prends une bonne partie de la journée pour les renseignements et mettre au point les dessins. Et l’autre partie de la journée va consister à recevoir mes clients qui ont rendez-vous pour un tatouage, pour les installer, procéder au tatouage ; la petite séance photo après la séance. Leur expliquer les différentes phases de la cicatrisation et leur donner un rendez-vous pour des éventuelles retouches ou juste pour voir comment ça a cicatrisé. Et la dernière partie de la journée c’est uniquement travailler sur les dessins des clients.

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A : D’accord. Donc il y a un travail de préparation. Tu ne fais jamais un dessin sur peau avant de l’avoir testé ou créé avant sur du papier ?

M : C’est ça. D’abord je fais un dessin complètement sur le papier. Je le propose à la personne. Elle me dit si elle veut des modifications ou pas. Si elle veut des modifications on modifie jusqu’à ce que le dessin lui plaise vraiment et qu’elle se reconnaisse dedans. Ensuite quand elle vient pour le tatouage je dépose d’abord sur la peau ce qu’on appelle un stencil. C’est un genre de décalcomanie qui va permettre de visualiser son tatouage là où il est avant qu’on procède au tatouage, et si tout est ok on se lance.

A : Et en tant que tatoueuse travailles-tu seule ? Crées-tu toute seule l’ensemble des dessins, ou es-tu amené à faire appel à d’autres tatoueurs ou tatoueuses dans ton travail ?

M : Non. Je crée toute seule tous les dessins et je passe toute seule à la réalisation. On est deux dans l’atelier, mais on fait chacune notre travail bien distinct.

A : D’accord. Et lorsqu’une personne vient te voir pour se faire tatouer, donc tu viens de nous expliquer comment tu procédais. Est-ce qu’il peut t’arriver de proposer des modèles de dessins ou est-ce que les personnes viennent avec leurs idées ?

M : Alors, les personnes viennent avec une idée générale, mais c’est très rare les personnes qui viennent avec une photo en disant « j’ai vu ça, c’est joli, je veux exactement ça ». En réalité, ça n’arrive jamais. Donc elles vont avoir une idée en tête, et c’est moi qui vais leur proposer quelque chose. Donc soit j’ai l’inspiration tout de suite et je leur propose quelque chose de différent sur le coup, soit je leur propose une fois que j’ai dessiné, que j’ai une nouvelle idée qui est sortie que je leur propose, et après, je vois avec elles ce qui va, ce qui ne va pas, ce qu’elles aiment, ce qu’elles n’aiment pas, ou si vraiment elles ont le coup de cœur directement.

A : Et tu dessines directement sur place lorsque l’échange a lieu, ou tu es amené aussi à travailler les dessins chez toi par exemple ?

M : Alors non, je ne dessine pas sur place quand les gens viennent. C’est vrai qu’avec toutes les séries genre Miami ink, L.A ink, les gens pensent qu’ils viennent, et qu’ils vont revenir dans une heure, leur dessin sera fait et qu’on va les tatouer. Non. Ils viennent, ils me décrivent ce qu’ils veulent, moi je prends des notes, je prends un acompte d’un montant de 80 euros qui valide un rendez-vous qu’on a donnée, c’est-à-dire que s’ils ne viennent pas à ce rendez-vous moi je ne suis pas perdante. Et seulement quand j’ai cet acompte, je vais travailler les dessins chez moi, au calme, ou ici au calme, je vais leur envoyer des photos pour qu’ils me disent ce qu’ils veulent modifier ou alors ils passent et on voit ce qu’on peut modifier ensemble. Mais il y a forcément un rendez-vous après. Je ne vais pas leur faire leur dessin tout de suite dans l’heure parce que ce n’est pas comme ça que j’organise mes journées et comme il n’y a pas d’accueil ça ferait vraiment trop de monde dans la salle d’attente.

A : Est-ce qu’on te demande souvent des tatouages uniques et des créations que tu seras finalement amené à faire uniquement pour cette personne ?

M : Tout le temps ! On ne procède que come ça ici. A part des exceptions comme des petits tatouages un peu à la mode que tout le monde veut d’une telle façon. On ne procède qu’en créations uniques. Des créations qui seront uniquement pour cette personne, et si une autre personne à vu cette photo sur ma page et me dit « je veux ça », je lui propose quelque chose de différent, dans le même esprit, mais pas la même chose parce que c’est aussi ma marque de fabrique, mon atout commercial.

A : D’accord. C’est une sorte de  protection de ta création et aussi une manière d’assurer à la personne qui a ce tatouage et qui a eu cette demande d’être assuré qu’elle ne retrouvera pas son tatouage sur quelqu’un d’autre.

M : C’est ça. Ca me ferait beaucoup de peine que les gens viennent se plaindre, autant éviter alors je ne fais qu’une fois le même tatouage.

A : La question qui suit va sans doute te faire rire mais j’ose tout de même ! Comment gères-tu les personnes qui souhaitent se faire tatouer mais qui appréhendent parce qu’elles sont douillettes, parce qu’elles ont peur des aiguilles, ou une sorte de phobie, que sais-je, quel discours tiens-tu, comment fais-tu pour gérer des personnes peut-être très stressées, ou inquiètes malgré leur désir de se faire tatouer ?

M : Alors là il y en a beaucoup, en général pour le premier tatouage ou pour la première grosse pièce, qui vont dire « je veux ça, j’ai très envie de ce motif, mais j’ai peur des aiguilles, de l’endroit, est-ce que ça fait mal ? » donc après moi je gère en leur expliquant tout simplement qu’il y a pire. Que ce n’est pas vrai dans les séries lorsqu’on voit des gens qui commencent à crier, à serrer des dents, à saigner à flot. Ca, ce n’est pas vrai, on saigne très peu. La douleur est vraiment minime et il y a des endroits effectivement où ça fait plus mal que d’autres mais c’est largement supportable, et puis si elles appréhendent vraiment, peut-être commencer par un tatouage plus petit pour qu’elles voient ce que c’est, quelle est la sensation, plutôt que de commencer tout de suite par une pièce énorme où elles devront tenir pendant des heures et des heures. Donc plutôt essayer de les rassurer comme ça et pour les gens vraiment très stressés, on ne prend personne d’autre, on ne prend que cette personne là de l’après-midi, on lui laisse vraiment le temps, parce que c’est peut-être des personnes qui vont avoir besoin de faire une pause, de respirer, de manger un truc pour se rassurer, donc se sont des personnes pour qui on va prendre plus de temps qu’un client qui est rodé.

A : Concernant tes créations j’ai tout de suite été séduite par tes dessins mais également impressionnée par la finesse, la beauté et la légèreté  de tes tatouages, pour moi il s’agit de véritable dessin sur peau, comment définirais-tu ton travail ? Je parle de dessin sur peau, peut-être y mets tu un autre terme ?

M : Non, non c’est vraiment ça. Dessin sur peau, peinture sur peau, c’est vraiment ce que je voulais faire. Je ne voulais pas faire des tatouages très grossiers avec des traits très épais qui font très « tolard américains ». Je voulais vraiment plus faire quelque chose dans la finesse comme ces tatouages que je fais façon aquarelle pour donner vraiment l’idée d’art sur peau et que ça paraisse vraiment unique et que quelque part on reconnaisse que c’est moi qui ai fait le tatouage aussi parce que c’est mon univers. Je voulais faire des choses fines et au départ je pensais que j’allais avoir beaucoup de femmes et j’ai en réalité beaucoup d’hommes aussi qui recherchent quelque chose d’un peu différent, d’un peu plus fin, d’un peu plus poétique qu’un tatouage de tolard.

A : Quelles sont tes influences et d’où tires-tu ton inspiration ?

M : En fait de beaucoup de choses. Déjà de la peinture. J’aime bien les tatouages qui ont un look d’aquarelle, de peinture. Et après, d’un peu partout, de toutes les images qui peuvent m’inspirer. Mais je m’inspire rarement de tatouage déjà existants. Se sera plutôt vraiment des dessins, des illustrations, pleins d’images qui vont sauter aux yeux. Après en terme de tatoueuse préférée qui a pu m’inspirer et qui fait que je veux vraiment atteindre son niveau plus tard, ou en tout cas que j’admire, on peut dire Amanda Wachob, Sarah Miller. Ca ne ressemble pas du tout au style que je fais, mais c’est parti de là, c’est-à-dire dans un style un peu plus créatif et artistique. Voilà après, c’est difficile parce que j’aime beaucoup de peintres et d’illustrateurs, donc c’est difficile de mettre un nom en particulier et de dire qui m’a le plus inspiré… C’est vraiment beaucoup d’image en tête.

A : Tu as finalement plusieurs éléments qui t’inspirent et qui te permettent de créer et de développer ton style et ton univers ?

M : C’est ça !

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A : Envisages-tu d’élargir ton champs d’action en proposant des créations hors peau ? On parlait justement de peinture et d’aquarelle, est-ce que c’est quelque chose qui pourrait t’intéresser ?

M : Ah oui, oui c’est bien un projet que j’ai. J’ai déjà vendu deux peintures. Mais que je n’ai pas forcément mis sur les réseaux sociaux, que je n’ai pas forcément partagé auprès des gens qui me suivent déjà via internet. Là, c’était vraiment des demandes un peu privés, les gens m’ont contactés par  message privé donc j’ai effectivement déjà vendu deux peintures et j’aimerai pouvoir me lancer un peu plus, vraiment oser me lancer et proposer d’autres toiles et pourquoi pas les exposer. Et je travaille dessus parce que j’essaie de faire quelque chose d’un peu atypique, alors je me cherche, j’ai fais pas mal de peinture récemment mais beaucoup de mauvaise peinture, en tout cas ça ne correspondait pas à ce que je voulais représenter donc je suis encore en train de chercher mon style pour essayer de proposer un truc un peu unique, et c’est une entreprise difficile. On verra !

A : Oui ça prend du temps !

A : Alors comme tu le sais, cette interview apparaîtra sur mon blog Belle ô pluri’elle, donc je vais te poser une question que je suis amenée à pauser à toutes les femmes que je rencontre : Quels conseils donnerais-tu aux jeunes femmes passionnées et talentueuses qui ont un projet en tête mais qui n’osent pas se lancer ?

M : Qu’il faut absolument le faire ! Au début on se sent un peut bête parce que tout le monde n’a pas confiance en soi, on a pas forcément confiance en soi, enfin moi la première ! Donc on se sent un peu bête, et au final c’est uniquement en partageant son travail qu’on se rend compte que oui il y a des gens qui aiment, il y a des gens qui vont suivre et c’est vraiment quand on sent qu’il y a des gens qui aiment qu’on a envie de donner plus et de faire plus donc il faut travailler beaucoup, toujours rester humble parce que sinon on prend la grosse tête et voilà, il ne faut pas hésiter ! Et puis il faut mettre des sous de côté pour pouvoir travailler dans de très bonnes conditions avec le meilleur matériel possible parce que mine de rien le matériel ça joue beaucoup ! Donc il faut pouvoir mettre de coté pour lancer ces projets et oser le faire.

A : Alors tu as participé à une séance photo avec moi pour le premier look du jour avec un modèle et je t’en remercie ! Quel regard portes-tu sur cette expérience et quels ont été les retours de tes proches ?

M : Et bien, mon homme particulièrement trouvais que j’étais très jolie sur les photos, donc ça m’a fait très plaisir ! Et les gens autour de moi trouvaient que j’étais mignonne sur les photos donc ça fait plaisir, parce qu’on ne se trouve pas toujours forcément jolie, d’ailleurs voilà au niveau de ça je ne me trouve pas terrible mais j’étais contente que les gens trouvent que c’était bien sur la photo !

A : Super ! J’aimerai savoir ce qui te permet aujourd’hui de trouver un équilibre entre ton projet professionnel, le fait d’avoir pris le temps de réfléchir, pour finalement oser te lancer ? Où te situes-tu aujourd’hui maintenant que tu as mis toutes ces choses en place ?

M : Ben… C’est bizarre comme question (rires partagés) ! Je suis vraiment très contente d’avoir osé arrêter l’activité que je faisais en tant que styliste. Je pense que c’est quelque chose que je ne regrette absolument pas et que je ne regretterai jamais. Et d’avoir osé essayer, et même si ça n’avait pas marché – donc là heureusement ça a marché – je pense que je n’aurai pas regretté non plus et que je suis sûre enfin d’avoir trouvé ma voie, quelque chose qui ne m’ennuiera jamais et voilà ! J’ai d’autres projets, mais j’y vais petit à petit et peut-être les gens qui s’ennuient un peu dans leur travail et qui se sont trompés, peut-être que ça va les aider en se disant que oui on peut complètement changer. On peut penser que tout le monde va nous lâcher, et en fait tout le monde l’accepte très bien et ça nous aide à faire quelque chose qu’on aime vraiment dans la vie.

A : Pour finir, pour te contacter, voilà si on souhaite se faire tatouer, comment procède  t’on (vous trouverez les liens à la fin de l’article de la page facebook de Mymy Tattoo et ces coordonnées) ? Concrètement  quel est le délais pour avoir des renseignements, ou prendre un rendez-vous, que sais-je, comment faire ?

M : Alors, il y a effectivement un peu de délais pour prendre un rendez-vous, du coup il faut me contacter. Le plus simple pour moi c’est de me contacter en passant par ma page Facebook Mymy Tattoo, plutôt que par sms parce qu’on ne capte pas toujours, donc si on veut m’envoyer des photos de choses que les gens aiment ou des inspirations qu’ils ont, c’est beaucoup plus facile via cette page. Il y a un petit peu de délais pour un rendez-vous donc il ne faut pas me contacter deux jours avant de vouloir son tatouage, il faut s’y prendre un petit mois à l’avance quand même pour pouvoir parler du projet, pour que les gens prennent le temps de venir à l’atelier, pour qu’on puisse procéder au tatouage et puis surtout je suis ouverte à tout les styles donc il ne faut pas hésiter à me contacter et à aller voir mes créations.

A : Ok super et bien écoute je te remercie et je te dis à très vite ! J’espère que vous avez pris plaisir à découvrir Mymy Tattoo et pour toutes celles et ceux qui sont tentés par un tatouage vous savez à présent où vous rendre !

La page Facebook de Myriam: https://www.facebook.com/mymytattootou?fref=ts

Contact mail: myriampognot@ymail.com

Téléphone: 06.61.54.77.74

 

 

2 thoughts on “Mymy Tattoo: Un art à fleur de peau!

  1. Étant la personne qui possède gaia sur sont bras ( photo numéro quatre et cinq sur votre site ) je confirme que Myriam a un talent exceptionnelle pour ce travail .elle c est rassurer les gens quand il sont peur ( j ai due l appeler une bonne dizaines de fois ) et elle m a toujours redonnè confiance car j ai commencer par cette grosse pièce .
    malgré les 15h de travail j ai presque pas eu mal ,même quand elle travaille sur nous elle continue de nous rassuré.enfin bref toit sa pour dire que d une Myriam possède une imagination qui peut réellement convenir a tout le monde , qu elle a un grand talent pour le tatouage et sue c est un velouter de douceur dans sont travail .
    si y a bienvenue un tatoueur que je vous recommande c est bien elle , d ailleur encore un grand merci pour le mien et mille bisous

    1. Bonjour et merci pour ce beau partage! Je suis ravie d’avoir ton commentaire étant donné que ton avis en tant que personne tatouée par Myriam compte énormément et qu’il donne une autre tonalité à cette interview! Je suis tout à fait d’accord avec toi! Je dois même reconnaître que si je dois me faire tatouer un jour (pour l’instant je n’en suis pas capable car je ne suis pas en mesure d’accepter les choses permanentes sur mon corps), je ferais appel à Myriam car son style graphique offre tout un univers, une diversité et un savoir-faire!

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